Requête initiale - Le 20 octobre 1988

En juin 1986, Mlle MAIRE, mère de mon fils Petit TOM, se séparait de moi et de mon fils adoptif FABIEN après une vis en concubinage de 7 années. Nous étions alors l'un st l'autre licenciés. Elle imposa toutes les modalités de la séparation dont le lieu (BORDEAUX où sa sœur réside). Rien ne put être négocié. Seules conventions: qu'elle vive avec Petit TOM une séparation d’un an et la somme qu'elle recevrait mensuellement pendant cette période.

Lorsque j'ai compris (début 1957) que Mlle MAIRE n’utilisait pas ce temps de séparation à résoudre les conflits qui nous opposaient. je lui demandais de revenir sur PARIS, comme c'était son intention sinon son engagement. Elle a refusé, depuis cette date, toute mes propositions de rencontre en vue de médiation pour renouveler une convention devenue caduque.

Depuis quelques temps, se multiplient les incidents:

Sur l'éducation de Petit TOM, où il m'est reconnu un droit de surveillance et d'orientation, Valérle a refusé le dialogue que i'al essayé de rétablir sur ce point limité, et pour lequel j'ai fait le voyage à BORDEAUX elle a gardé un silence complet sur les dispositions prises, scolaires et extra scolaires. Sur mon insistance elle m’a néanmoins donné l'adresse de l'école

Jusqu'alors nous partagions les frais de voyage des enfants: Depuis peu Mlle MAIRE installe une forme de chantage: 'L’enfant contre la totalité des frais de voyage, ou bien encore, l’enfant si elle le veut.

Lors d'un voyage à Bordeaux, avec FABIEN. pour voir l'institutrice de Petit TOM, Mlle MAIRE et son amant actuel ont organisé devant mes deux enfants une provocation mettant en cause ma paternité et ma façon de l'exercer.

J’ai reçu récemment une mise en demeure d’un cabinet juridique bordelais m’informant de l’imminence d une procédure  en demande de pension alimentaire.

Je suis sous la menace permanente do voir partir Petit TOM en Autralie : les 3 frères de Mlle MAIRE y résident et elle m'a déclaré avoir songé s'y installer.

Les choses vécues dans la séparation et les événements récents me montrent:

Que pour Petit TOM, il m'est urgent d'aglr (prévenir) pour ne pas avoir à guérir éventuellement. Son éducation est problématique dans le contexte familial de Mlle MAIRE, et ce d'autant plus que Mlle MAIRE ne dialogue pas mais impose. Je n'ai aucune raison de lui donner ma confiance pour l'instant.

Que la loi sous laquelle nous avons vécu dans la séparation (Exercice par la mere seule de l'autorité parentale) n'est pas de nature à aider à la résolution des conflits parentaux (pas plus que conjugaux d’ailleurs) mais les exacerbent dans la mesure où la mère s'en sert sans vergogne pour régler ses comptes oubliant que l'intérêt des enfants est de disposer des deux parents.

Ce que je vois et ressens, c'est que nous sommes, mes enfants et moi-même, victimes de cette disposition de la loi, (et même peut-être Mlle MAIRE dont le comportement actuel à mon égard devient odieux et méconnaissable et dont le respect pour ses propres enfants ne sort pas grandi dans cette histoire).

Aussi je demande l'application de la loi Malhuret pour me voir attribuer l'EXERCICE CONJOINT do l'autorité parentale sur Petit TOM.

.Cela évitera peut être à Petit TOM d' être éloigné jusqu'en Australie.

.Cela aidera à conserver vivant son lien de fraternité avec FABIEN.

.Cela confortera ma santé très éprouvée (Infarctus) dans l'accumulation de stress vécus qui restent à assumer dans le présent et le proche futur.

.Cela rééquilibrera le couple parental séparé que nous formons avec Mlle MAIRE en donnant à mon Influence paternelle la force de la légalité.

Cela me permettra d'aller dans le sens d’un apaisement du ou des conflits qui nous opposent et d'avancer dans la vole de leur résolution.