Faire grandir sa propre liberté est une contribution honorable aux libertés humaines. Porteuse de ce sens, la Bélogue rejoint le peloton des belogueurs et belogueuses de l’internet. Elle est un hymne à la vie et aux valeurs républicaines indivisibles de Liberté, d’Egalité, de Fraternité … et de leur descendance, Solidarité et Santé.
Depuis la sortie de l’affiche de campagne du candidat "encore-président", le web fourmille de détournements divers qui certes caricaturent la candidature du président sortant, mais qui signifient surtout la soif d’expression, de vérité et de liberté de leurs auteurs. Ici, un assemblage réalisé à partir de la galerie des productions du générateur de « mêmes » mises en ligne par les jeunes socialistes ; il conte une fiction politique qui tourne à l’épique, support d’une morale respectueuse du combat de la vie et pour une vie qui ne demande qu’à naître et à prospérer.
À partir de son expérience de terrain sur l’accueil des migrants, La Cimade présente des propositions à court, moyen et long terme, fondées sur des principes ; à court terme, pour apporter des solutions aux problèmes immédiats, et à moyen terme pour bâtir une autre politique. Ses propositions s’inscrivent dans une démarche de long terme, à mettre en débat avec l’ensemble de la société civile, pour un autre traitement politique des questions migratoires en Europe et en France. Et ce faisant, elle se met résolument dans la perspective des échéances électorales à venir, où l’enjeu de l’immigration et du vivre ensemble, la question sociale seront assurément présents : élections présidentielles, législatives, régionales et européennes.
La cotisation sociale n’est pas seulement le passé de l’emploi, elle en est aussi l’avenir. Réfléchir sur ce point est indispensable quand on sait combien la cotisation sociale est mise en cause dans les réformes du financement de la sécurité sociale engagées depuis une dizaine d’années.
La question de la dette publique divise les français ; au delà du discours dominant, convenu et bien-pensant mais largement électoraliste, les enjeux politiques et économiques, ajoutés à la surdité et l’aveuglement des élites, exigent qu’une vision critique et alternative puisse s’élaborer et participer au débat démocratique. C’est aux citoyens de mener ce combat. Un collectif de membres d’Attac appellent à une forme d’insurrection démocratique fondée sur un audit citoyen de la dette publique.
« Il n’y a pas d’alternative au libéralisme ». Sous cette bannière, 30 ans de propagande économique et de croisade néo-libérale ont traversé et organisé le monde. Inspirée au début des années 70 par des politiques libérales revanchardes et succédant aux « 30 glorieuses », cette croisade s’est traduite par la constitution d’une oligarchie mondialisée confisquant les pouvoirs économiques et politiques, et responsable des inégalités et malheurs sociaux grandissants. Animée par la haine du social et du communisme dont elle prendra le contrepied systématique, elle en reprend, paradoxalement, la visée d’un homme nouveau, libéral bien sur, et s’attache à capter et transformer l’âme du monde et des personnes par les moyens économiques et médiatiques. Depuis 2008, bousculé et submergé par la crise, aboutissement de ses politiques, l’establishment libéral appelle l’Etat à la rescousse pour sauver sa fortune et son patrimoine : « il n’y a plus d’alternative au sauvetage des banques », « Il n’y a plus d’alternative à l’Etat ».
Dans leur ouvrage, « Il n’y a pas d’alternative au libéralisme », Bertrand Rothé, économiste, et Gérard Mordillat, romancier, nous racontent ces 30 dernières années qui ont vu la diffusion quasi généralisée de la peste néo-libérale dans le monde. Tous n’en mourraient pas, mais tous étaient atteints. Les faits sont clairs, le ton et le style sont vifs, ce moment de l’histoire contemporaine se lit comme un roman.
A l’atelier d’écriture, chez Margot, le thème du jour, c’est l’alsphalte. Une chanson de stefan zweig, une expo de Michel Batt dont sont extraites les photos évoquant et illustrant le thème du jour. Quelques mots pris au vol dans la chanson, quelques images qui résonnent avec les sentiments et vécus du moment, et voila le travail ...
Saisissante cette représentation des résultats d’un quinquennat commencé dans les ardeurs et les rêves féodaux des croisés sarkoziens, partant à l’assaut de la république, le catéchisme néo-libéral au fusil, et qui se se termine dans le chaos et l’agonie interminables des valeurs néo-libérales au nom desquelles le clan des sarkoziens a bataillé et pillé, sans relâche depuis 2007, france et français. Document extrait du blog de François Hollande.
Après trente ans de crise, nous n’avons plus le choix. La gravité de la situation est telle qu’il faut arrêter les rustines, arrêter les replâtrages et construire du neuf. Ce n’est pas en améliorant la bougie qu’on a inventé l’ampoule électrique. Ce n’est pas en gérant la croissance d’une société structurellement inégalitaire que l’on pourra l’humaniser. La priorité absolue est de vaincre le chômage et la précarité et pour s’y attaquer, il faut essayer d’en comprendre les causes. Dans l’article qui suit, publié en 2006 par la Nouvelle Gauche, il convient aujourd’hui de réactualiser les chiffres cités. Le nombre de chômeurs en Europe a ainsi progressé et dépassé les 25 Millions, tandis qu’il atteint en France les 10% de la population active et les dépasse si l’on ne se satisfait pas du comptage, officiel et minoré, du nombre de chômeurs. Quand aux véritables causes du chômage, ce sont les mêmes en 2006 et en 2011, et aucun gouvernement d’obédience néo-libérale, Français ou Européen, ne s’est véritablement attaqué à la réduction du chômage sur la base de ses causes réelles. Ils ont préféré de vaines, illusoires et impuissantes incantations appelant au retour d’une croissance qui ne reviendra ... qu’à la seule condition que le chômage soit vaincu. Cercle vicieux et noeud gordien, tout à la fois, que le clan des sarkoziens est impuissant à trancher, préférant désigner à tort des boucs émissaires, les 35 heures et la retraite à 60 ans, et les accabler de manière obsessionnelle.
La crise actuelle n’est pas une simple crise cyclique comme nous en avons vécu d’autres. Au vu de l’ampleur des déséquilibres, nous sommes mis davantage face à la fin d’un système en bout de course. Les causes de ce déclin ont été bâties par des décennies de dogmes économiques, d’effritement démocratique et de ralentissement économique dont nous apercevons les ravages seulement aujourd’hui. Il est donc bien important de rassembler les éléments de compréhension afin d’apporter une réponse point par point aux différentes crises qui alimentent l’effondrement global en cours. Stan, l’auteur du blog "Tetedequenelle" s’y essaie dans cet article.
Dans son récent discours « TOULON 2 » le président Sarkozy déclara « la peur est revenue ... la peur pour la France de perdre la maitrise de son destin ». Bien que la sagesse conseille de ne pas se laisser conseiller par la peur, il en appelle néanmoins à elle, et dicte ses analyses qui, variant de Charybde en Scylla au gré des vents de la crise, inspirent ses politiques qui conduisent au chaos.
L’europe que vise Sarkozy n’est pas la solution à la crise ; au contraire, elle en est le problème récurrent. Depuis 50 ans, cette Europe plonge ses nations dans le chômage et dans la dépendance de la finance, aux origines de la crise actuelle, et c’est autant l’Euro que l’Europe qui se trouvent en crise aujourd’hui. C’est par une juste appréciation des faits et par la mise sur pied des solutions « ad’hoc », capables de rétablir l’espoir des français, que la peur entretenue, à grands frais, par « le clan des sarkoziens » pourra être conjurée.
Les français, à la recherche de conseils avisés, trouveront grand intérêt dans le point de vue de Jacques Sapir, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, publié récemment dans Le Monde, et dont les recommandations sont claires et limpides.