1994,
l'année internationale de la famille se termine; près de 4000
cartes postales de notre manifestation publique "Pères en
Campagne", auront porté à leurs destinataires ce que nous
avons compris de l'indignité qui nous est faite.
Une pétition adressée au ministre de la justice
et au Président de la République ont ponctué la fin de l'année
internationale de la famille.
Nous aurons ainsi rappelé à nos réalités, les
personnalités politiques que nous avons interpellées.
Les familles paternelles existent bel et bien,
mais elles sont fragiles, et dans l'adversité où elles sont
plongées, il nous revient de les défendre.
Ce n'est pas le moindre des paradoxes que de
voir figurer au rang des forces qui disloquent nos familles,
l'institution judiciaire: en effet, dans nos actions et appels
à cette institution, nous cherchons une justice, pour nous même
comme pour nos enfants, et nous trouvons dans la réalité une
forme de service d'ordre aux considérations bien éloignées de
nos espoirs.
C'est une authentique tromperie faite aux citoyens
que nous sommes.
Il n'est écrit nulle part que les pères doivent
être sacrifiées dans les conflits familiaux, sinon dans l'inconscient
collectif ou individuel de nos juges ou encore dans l'article
374 de la loi.
Il faut donc ouvrir le chantier de la justice
familiale.
Mise en évidence en cette fin d'année, cette
exigence sonne cependant comme un commencement.
Paul
Faiche
Vice
président du NMCP