2017 - Babord Toute

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Pour une présidence de gauche, aux présidentielles 2017.
Suite et reprise du carnet de campagne clos le 6 mai 2012, avec l’élection et l’investiture de François Hollande, issu du parti socialiste, à la présidence de la République Française.

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Articles les plus récents


Politique de santé Macron - Philippe

Démantèlement à marche forcée

samedi 2 décembre 2017 par INVITES

La politique de santé du gouvernement Macron - Philippe et injuste et innefficace. Par le PS.



Budget 2018 de la Sécurité Sociale

Austérité et inégalités

mardi 14 novembre 2017 par INVITES

Le Président n’est pas un père Noel repète t’il à souhait. Mais c’est un père Fouettard qui fustige le budget de la sécurité sociale, à coups d’austérité et d’inégalités, pour reprendre aux pauvres, donner aux plus riches et alimenter les paradis fiscaux. Après que l’assemblée croupion des Marcheurs ait fait mine de délibérer, c’est au sénat de se prononcer sur le prochain budget de la Sécurité sociale. Le Parti Socialiste s’oppose à ce budget de « droite et de droite » et appelle à la défense de notre modèle social.



Aux sources du Macronisme

A l’école de l’OCDE
mercredi 8 novembre 2017 par INVITES

Le projet du macronisme est au fond de rattraper le temps perdu et de faire les « réformes » que ses prédécesseurs n’ont pas réussi à imposer. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il trouve ses sources d’inspiration dans des programmes conçus par l’OCDE, il y a près d’un quart de siècle, et dont la mise en oeuvre a eu pour résultat notable la concentration des richesses et la précarisation de l’emploi.

Par Michel Husson sur Alencontre.org



2018 : un budget de classe

Le bonheur des riches peut il faire celui des pauvres ?
mardi 31 octobre 2017 par INVITES

Réduire les dépenses publiques et sociales pour diminuer les impôts sur les riches et augmenter les profits des entreprises, telle est l’obsession des classes dominantes en Europe, des technocraties nationales et de la Commission européenne ... et du gouvernement Macron. En même temps, les gouvernements doivent tenir compte des besoins des citoyens et les dépenses publiques sont nécessaires, même pour les entreprises, de sorte qu’ils ne peuvent aller trop loin et trop vite.
La loi de programmation des finances publiques 2018-2022 s’inscrit dans la logique européenne d’un objectif de solde structurel équilibré à terme. Or, comme nous allons le voir, la mesure du solde structurel est arbitraire et l’objectif absurde. La politique budgétaire française sera légèrement restrictive en 2018, année où la baisse du déficit public devrait heureusement être inférieure aux exigences de Bruxelles ; elle serait plus nettement restrictive encore les années suivantes. Les réformes envisagées (un ministre des finances de la zone euro pour contrôler le budget des États membres) sont lourdes de menaces.
Pour équilibrer sa politique, le gouvernement prétend donner du pouvoir d’achat aux salariés par la baisse des cotisations sociales. Mais celle-ci est financée par des ponctions sur les retraités et remet en cause la nature même des prestations chômage. La baisse de la taxe d’habitation sera financée par la baisse des dépenses des collectivités locales. L’objectif est de faire croire aux salariés que c’est uniquement en baissant les dépenses publiques et sociales qu’ils peuvent dorénavant avoir des hausses de pouvoir d’achat.
« Les économistes Atterrés »



Baisse de la CSG

Le tour de passe passe inégalitaire, précaire et dangereux

mardi 31 octobre 2017 par INVITES

Le gouvernement intègre dans le Projet de Loi de Finance de la sécurité sociale (PLFSS) la suppression de deux cotisations sociales, aujourd’hui payées par les salariés, et une hausse pour tous (salariés, retraités, indépendants fonctionnaires) de la CSG. La suppression des cotisations santé et chômage (respectivement 0,75 et 2,4% du salaire brut) s’accompagne du relèvement de la CSG de 1,7 points. Ce qui donne, en théorie, pour les salariés un gain net en 2018 de 1,48%. Mais cette hausse du pouvoir d’achat ne bénéficie pas à tous, elle n’est pas assurée dans le temps, et conduit à une remise en cause de notre système de protection sociale.



La grande machine à redistribuer à l’envers

La révolution fiscale selon Macron :
samedi 28 octobre 2017 par INVITES

Les mesures fiscales se succèdent en rythme à l’Assemblée nationale, de la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune à l’augmentation de la CSG. Prises ensembles, toutes ces mesures dessinent une inquiétante politique fiscale qui met gravement en danger les missions d’intérêt général et de solidarité assumées par l’État, les collectivités locales et la Sécurité sociale. Les ressources publiques seront ponctionnées de plus de 53 milliards d’euros en faveur des grandes fortunes, des investisseurs ou des entreprises ! Un gigantesque déplacement de richesses vers le haut.



Réforme de l’ISF

Bouclier fiscal XXL pour les 1%

Caramba, encore raté !
jeudi 12 octobre 2017 par INVITES

Macron a osé mettre en place un bouclier fiscal, un boulet 4 fois plus lourd et épais que celui qu’avait porté en son temps, Sarkozy, le président des riches ; Le cadeau fait par Macron, en 2017, aux rentiers du 1% se monte à 5,5 milliards d’euros ; rentiers parce que la plupart des 1% ont converti leurs fortunes en titres échappant ainsi au nouvel IFI, impôt sur la fortune immobilière.
Michel Sapin, l’ancien ministre socialiste des Finances a d’ailleurs demandé au gouvernement de publier « la somme dont vont bénéficier les 100 premières fortunes de France » du fait des effets conjugués la réforme de l’ISF et de la flat tax.
Mais ce n’est pas tout ; cette réforme de l’ISF pourrait être totalement inefficace au regard des retombées espérées en matière d’investissement. Fredéric Lordon s’est intéressé aussi au sujet ; il examine, en émissions nouvelles d’action, le rendement pour l’ « investissement français » que ce cadeau fiscal de l’Etat pourrait générer, et il conclut qu’il pourrait bien n’alimenter seulement que la spéculation boursière ....



Réduction des inégalités et Renforcement de la reprise

La nouvelle gauche présente un contre budget à l’assemblée

jeudi 5 octobre 2017 par INVITES

Face au projet de loi de finances « et de droite et de droite » proposé par le Gouvernement Macron pour l’année 2018, les députés PS du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale ont présenté ce mercredi 4 octobre un contre-budget. Outre l’intérêt général, des français, la justice fiscale, sociale et territoriale, celui ci poursuit deux objectifs, la réduction des inégalités et le renforcement de la reprise ; il présente des mesures budgétaires nécessaires à contrer la dérive des projets du gouvernement qui visent à favoriser fiscalement les 170.000 foyers les plus riches en supprimant leur ISF et compenser cette perte fiscale par l’augmentation de la CSG des 8 millions de retraités.



Depuis 2013, le niveau des retraites a reculé de 10% sur celui des salaires

Les retraités ne sont pas contents !

Manifestations 2017
samedi 30 septembre 2017 par Antoine SEREINE

Le transfert, voulu par notre génie Picard, des cotisations sociales sur la CSG des retraités a pour but d’augmenter le pouvoir d’achat des actifs ; mais il va couter aux retraités une perte cumulée du pouvoir d’achat d’une dizaine de %. Depuis 2013, les retraites n’ont pas été revalorisées. Pendant ce temps les salaires moyens ont augmenté de l’ordre de 1,1%, ce qui fait que l’écart entre retraites et salaire s’est accru de 6,6%. Le transfert des cotisations sociales sur la CSG des retraités augmentera encore cet écart. Les retraites seront amputées dès 2018 brutalement de 1,7% supplémentaires, alors que le pouvoir d’achat des actifs se verra augmenté de 1,45% du fait du transfert, ce qui ajoutera 3,15% à l’écart grandissant entre salaires et retraites qui voisineront ainsi une perte cumulée de pouvoir d’achat de 10% en 6 ans. Tout ceci aboutit à une sensible réduction du taux de transfert des salaires. C’est pourquoi on a vu de nombreux retraités manifester dans les rues cette fin septembre.



Pourquoi Macron veut "nationaliser" l’assurance chômage

vendredi 29 septembre 2017 par INVITES

Parmi ses propositions économiques et sociales, Emmanuel Macron suggère de "nationaliser" l’assurance chômage et de l’ouvrir aux non salariés. En vérité, il s’agit surtout d’instituer une allocation chômage universelle a minima.


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